03 novembre 2008
Article de réflexion : La pollution lumineuse.
On parle de pollution lumineuse lorsque les éclairages artificiels sont si nombreux et omniprésents qu'ils nuisent à l'obscurité normale et souhaitable de la nuit.
Ainsi, à la tombée de la nuit, d'innombrables sources de lumières artificielles (éclairage urbain, enseignes publicitaires, vitrines de magasins, bureaux allumés en permanence...) prennent le relais du soleil dans les centres urbains jusqu'au plus petit village. En effet, depuis une cinquantaine d’années, l’urbanisation, le développement du trafic automobile, les politiques sécuritaires aboutissent à une véritable explosion de l’éclairage artificiel. En 10 ans en France, le nombre de points lumineux a augmenté de 30% !
Dans un souci de sécurisation constant, chaque coin de rue est investi d'un réverbère de sorte que nous ne connaissons plus de vrais nuits qui ont pourtant une dimension culturelle importante.
La pollution lumineuse est une forme de pollution assez peu évoquée et pourtant, ses effets sur notre environnement sont multiples :
Sur la faune et la flore : La végétation éclairée en permanence dégénère de façon précoce.
- les oiseaux migrateurs sont gênés et désorientés : près d'un million d'entre eux en meurent chaque année.
- les populations d'insectes nocturnes et pollinisateurs sont décimées (seconde cause de mortalité après les produits phytosanitaires)
- Sur l’économie des collectivités : En France, l'éclairage public représente en moyenne 48% de la consommation totale d'électricité des communes, et 40 % des dépenses. L’éclairage public est un véritable gouffre financier !
- Les collectivités territoriales, sont toujours plus incitées, par des systèmes de forfait, à consommer l’électricité issue de la production nocturne des centrales. Or l’éclairage public produit en moyenne 109g de CO2 par kWh consommé, soit 4% des émissions totales de gaz à effet de serre... Un véritable ogre énergétique !
Source : Les Verts de Montpellier.
12:55 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans Articles de Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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13 octobre 2008
Le libéralisme est la cause de la crise financière.
Lutter contre le dogme de la croissance infinie.
La croissance infinie dans un monde fini est impossible. La raréfaction des matières premières et l’augmentation des prix qui en découle en sont les preuves.
Pour éviter la crise mondiale qui s’annonce seule la régulation de l’économie nous permettra de partager les ressources naturelles en quantités limitées.
Pour sortir de l’idéologie libérale du « chacun pour soi » re-créons les solidarités et le lien social qui manquent à nos sociétés ; notamment par la création d’un revenu universel d’existence.
Pour sortir de la logique capitaliste « du toujours plus », réduisons le temps de travail pour vivre mieux et travailler tous.
Et au niveau local :
Imposons la réouverture de l’épicerie sociale fermée depuis Juillet 2008 et qui vendait aux ménages en difficultés 10% du coût réel des denrées alimentaires de première nécessité.
Rendons piéton le Boulevard Jean Jaurès pour retrouver une qualité de vie en centre ville et être moins dépendant de la voiture et du pétrole qui se raréfie.
08:05 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans Articles de Réflexion, Crise Financiaire | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : boulogne-billancourt, les verts |
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20 janvier 2008
Vers un nouveau masculinisme
Le féminisme aidant et la revendication égalitaire se faisant plus pressante ; l'écart de salaire entre les hommes et les femmes tends à se réduire. Plus précisément, on voit apparaître dans les grandes villes européennes une nouvelle "classe" de femme entre 20 et 40 ans qui gagne plus d'argent que les hommes de leur âge.
Dans le passé, les inégalités dans la sphère marchande étaient compensé dans la sphère familiale ou affective. Les femmes continuent de se battre pour l'égalité (ce qui est bien normale) mais semble s'arque bouter à d'ancien avantages obtenue dans l'"ancien" monde ; celui de l'inégalité entre les sexes.
Les hommes doivent rester vigilant. Si l'égalité progresse dans la sphère marchande, elle doit progresser dans la sphère affective. Offrir un verre, payer le restaurant, offrir des cadeaux doivent soit disparaître ou plutôt doivent aller dans les deux sens! Les femmes ne devraient plus répugner à inviter un homme au restaurant ou à adresser en premier la parole au sexe opposé.
Merci aux femmes de nous comprendre et de faire un effort.
Vive l'égalité!
Le masculinisme tente de contre-banlacer les excès du féminisme et de combattre les discriminations faites aux hommes. Au final, le féminisme et le masculinisme dénonce chacun de leur coté les discriminations faite à leur sexe. C'est pourquoi, il faudrait parler plutôt d'anti-sexisme. C'est à dire l'idéologie qui combat les discriminations faites sur la base du genre.
08:00 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans Articles de Réflexion | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : masculinisme |
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