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31 janvier 2008

C'est quoi le département?

Le département, c’est :

Une population globale s’élevant à 1,5 millions.

Un budget de 1,6 milliards d’euros.

Un groupe de 45 élus (un par canton) qui s’occupe :

• Des actions sociales (RMI, enfance, personnes âgées…)

• De l'Equipement et des Transports (routes départementales, transports collectifs)

• Des collèges (bâtiments, repas, équipement...)

• De l'aide aux Communes (dans des domaines jugés prioritaires)

• Et aussi de culture, de sport, d’environnement, de développement économique, de tourisme, d'aide internationale, etc…

30 janvier 2008

Le lobby du département est l'un des mieux représenté à l'assemblée nationale!

Un article du monde à lire sur le débat en cours sur le département Le Monde [1]...jpg

28 janvier 2008

Pour le retour du vote papier !

Lu dans le Parisien du 28/01/2008

ET VOILÀ le débat sur le vote électronique relancé.


267713fc0b5101c4faf8b3d28ca50759.jpgC’est le candidat vert aux élections cantonales sur Boulogne-Billancourt Nord-Est, Sébastien Scognamiglio, qui part cette fois-ci en guerre contre ce mode de vote déjà employé lors de la présidentielle et des législatives l’an dernier. Il vient d’écrire au maire de Boulogne, Pierre-Mathieu Duhamel, pour demander le retour au vote papier. « Opaque et techniquement complexe, le vote électronique rend la fraude indétectable et les erreurs invérifiables. Il sème le doute donc la défiance dans le vote et les résultats », argumente le candidat écologiste pour qui « mélanger élections cantonales et municipales sur le même écran va mettre une grosse pagaille ». Sébastien Scognamiglio demande aux autres candidats de prendre position sur ce sujet. Selon lui, sa démarche annonce une requête globale de l’ensemble des candidats verts des Hauts-de-Seine.

L'article est ici

 

27 janvier 2008

Repenser les circulations à Boulogne-Billancourt par Judith Shan

Vivre la Ville… oui, mais en Voiture !

Si Paris et quelques villes limitrophes de la capitale peuvent s’enorgueillir d’avoir réussi à mettre en place des circulations douces, la ville de Boulogne n’en est pas tout à fait proche.

 

1 - Structure du réseau de voirie : un réseau en étoile pour une zone où les déplacements sont importants

Le Val-de-Seine qui comprend la ville de Boulogne est un territoire de transit soutenu par les infrastructures est/ouest, dessinant un territoire morcelé et soumis à des conflits d’usage car il mêle échanges de proximité et métropolitains.

Boulogne enserrée dans la plaine alluviale de la Boucle de la Seine voit son réseau de voirie dépendant de la présence des talwegs sur la rive opposée : les ponts et axes depuis la porte de Saint-Cloud se sont établis dans ces zones de passage facilitées. C’est donc un maillage en étoile qui s’est développé afin de traverser le fleuve (trois points de franchissement) dans un site à urbanisation dense proche du tissu parisien avec une densité selon les quartiers comprise entre 123 et 175 habitants à l’hectare.

Ce maillage en étoile est de plus coupé par des traversées nord-sud.

2 - Rôle et fréquentation de ce réseau

Les catégories sociales favorisées qui résident et travaillent dans le Val-de-Seine ont par ailleurs des pratiques de déplacement intenses et les flux qui traversent le territoire saturent le réseau. On compte 3,8 déplacements quotidiens par habitant dans le Val-de-Seine pour 3,3 en petite couronne. Les motifs de ces déplacements concernent à 35% les affaires personnelles (achats, démarches administratives, visite à des parents et amis, déplacements liés aux questions de santé) et à 15% les loisirs. Ainsi 50% des déplacements concernent des pratiques de proximité d’une distance inférieure à 2 km.

Une réactualisation du plan de comptage établi en 1995 permet d’estimer ces flux.

 A titre d’exemple : pour les radiales : rue Galliéni : 12 000 véhicules par jour
boulevard d’Auteuil : 18 000 véhicules par jour
avenue Pierre Grenier : 18 000 véhicules par jour
avenue du Général Leclerc : 56 000 véhicules par jour
route de la Reine : 29 000 véhicules par jour
et pour les traversées nord-sud :
boulevard Jean Jaurès (partie sud) : 14 000 véhicules par jour
rue de Silly : 12 000 véhicules par jour
quai Le Gallo : 49 000 véhicules par jour
rue Thiers :  6 000 véhicules par jour.

3 - Son devenir :

Demain, la livraison de l’opération attendue sur les terrains du Trapèze verra 5 800 logements nouveaux accueillant 10 000 à 12 000 habitants et autant d’emplois… et accroîtra nécessairement  ces flux de circulation.

Le réseau déjà saturé pourrait de plus être au surcroît encombré par la présence d’un tramway. Sans site propre, l’utilité d’un tramway sera faible (les vitesses commerciales des réseaux de transports dans le Val-de-Seine sont très faibles 4km/h en moyenne pour 7,3 km/h dans le département) et en site propre, cette opération pourrait bien entraîner une diminution conséquente de la voirie dédiée à la circulation actuelle.

L’aménagement de la RD7 en 2X2 voies de l’autre côté de la Seine peut apparaître comme un moyen de délester la RD1. Mais n’est-ce pas aussi un moyen d’encourager les traversées de Boulogne par les radiales?

4 - Les attentes des riverains, des commerçants …

Effet de coupure pour les usagers non motorisés ces axes constituent de véritables cisaillements constituant des obstacles à la fois physiques, visuels et psychologiques.

Le conflit d’usage est réel car l’occupation de l’espace par la circulation automobile est quasi exclusive et compte tenu de l’importance des fréquentations quotidiennes des axes de circulation, les points d’intersection entre radiales et  traversées nord-sud sont autant de zones de conflit aussi bien pour les automobilistes que pour les piétons.

Les riverains souhaiteraient une sécurité accrue, la possibilité de circuler sereinement lors de leurs déplacements pour affaires personnelles aspirant ainsi à une qualité de vie locale.

Il paraît légitime que les habitants de Boulogne puissent circuler, stationner dans leur ville sur des axes sûrs où ne se mêlent pas deux types d‘intérêts.

Propositions:

La ville dense, la sécurité et la fluidité des circulations, est-ce réellement conciliable ? N’y a-t-il pas une véritable qualité de vie à offrir à la population, à ses jeunes enfants, aux plus âgés ?

Objectifs : Rendre la ville aux piétons, cyclistes et autres circulations dites douces : permettre les circulations nord-sud du Bois de Boulogne à l’Ile Saint Germain et l’Ile Seguin,

  • en aménageant les trottoirs,
  • en sécurisant les traversées,
  • en créant des pistes pour les cyclistes  

Rendre la ville à ses habitants : améliorer les déplacements de proximité en optimisant le temps de déplacement et la qualité de parcours.

Comment : Détourner les flux qui ne sont pas de proximité au profit de ces derniers (50% du trafic) en faisant en sorte que la circulation métropolitaine n’emprunte pas systématiquement les radiales de Boulogne.

Localement, on peut agir :

-          réduction du nombre de voies par axe

-          suppression des impressions de linéarité par des aménagements de trottoirs accueillant du mobilier urbain

-          étude des carrefours N/S et O/E et mise en sens unique de certaines voies N/S

-          création de zones 30 (et moins !) et d’un plan de circulation

(Et favoriser une utilisation par les poids lourds de l’A86 et de la francilienne, privilégier les entreprises utilisant le fret ferroviaire, encourager le développement du transport fluvial…)

 

Judith Shan  

23 janvier 2008

Pour le maintien du vote papier

Dans le cadre des élections cantonales sur Boulogne-Billancourt Nord-Est, Sébastien Scognamiglio (Les Verts, 28 ans, Cadre bancaire) a écrit à Pierre-Mathieu Duhamel (maire de Boulogne-Billancourt) pour demander le retour au vote papier.

Opaque et techniquement complexe, le vote électronique rend la fraude indétectable et les erreurs invérifiables. Le vote électronique sème le doute ; donc la défiance dans le vote et les résultats.

Personne ne connaît le détail des programmes de fonctionnement gardés secrets par le fabricant étranger.

Tous les professionnels de l’informatique savent qu’en fait personne n’a les moyens de s’assurer du fonctionnement réel de l’ordinateur présent dans le bureau de vote.

Il y a impossibilité de procéder au recomptage en cas d’erreur ou de contestation.

Comparé à la sécurité des procédures et à la solennité symbolique  du vote à bulletin secret, le vote électronique présente trop de risques et d’insuffisances. Seul le mode de scrutin classique par bulletins secrets déposés dans une urne transparente, sous le contrôle des électeurs et avec comptage manuel des résultats garantit vraiment la transparence des élections et un risque de fraude minimum.

Pour toutes ces raisons je demande le retrait immédiat des machines à voter sur Boulogne-Billancourt et le retour au vote papier.

Sébastien Scognamiglio

http://www.ordinateurs-de-vote.org/

22 janvier 2008

L'Île Seguin en débat

f0fba3e4ecfa91a1ab7d838a6c2a08b3.jpgA lire dans Le Parisien du 22 janvier 2008, ou en téléchargeant l'article au format PDF.

Faut lire en haut à droite sous le titre : Boulogne L'Ile Seguin en débat.

Sébastien Scognamiglio dans le Parisien.

BOULOGNE L'île Seguin en débat

LES BOULONNAIS pourront débattre ce soir de l'avenir de l'île Seguin avec les candidats de la gauche plurielle aux municipales et aux cantonales. La socialiste Marie-Hélène Vouette et ses colistiers verts, PCF et MRC proposent une réunion sur ce sujet. Sébastien Scognamiglio, candidat des Verts aux cantonales à Boulogne-billancourt nord-est , sera également présent. Ce soir à 20 heures sur la Grande-Place, salle des Fougères.

21 janvier 2008

Le Parisien du 19 janvier

A lire : Le Parisien, 19 décembre 2008   Je suis modestement cité en fin d'article.     Faut lire l'article jusqu'à la fin!

20 janvier 2008

1er Tract

cbb2d9d46c8d46f05143082c31c45567.jpgELECTIONS CANTONALES
9 et 16 mars 2008
BOULOGNE-BILLANCOURT
Nord-Est

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Cher-es ami-es,

Les Verts m'ont désigné pour défendre les valeurs de l'Environnement lors des élections cantonales du 9 et 16 mars prochain sur notre canton (Boulogne-Billancourt Nord-Est). J'ai reçu en outre le soutien du Parti Socialiste.

Agé de 28 ans, je suis venu m'installer à Boulogne-Billancourt après des études de Sciences Economiques pour démarrer une carrière dans le secteur bancaire.

Militant écologiste depuis toujours, je propose une charte des antennes relais de téléphonie mobile réellement contraignante avec l'obligation de déplacer l'antenne située 14, rue Gambetta hors des zones habitées.
Je propose un plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre incorporant de l'isolation des bâtiments gérés par le département pour arrêter de " chauffer les courants d'air. "

Comme vous, je ne supporte plus que les impôts prélevés sur le plus grand nombre servent l'intérêt de quelques uns (régime spécial de retraite des élus du conseil général,….).

Comme vous, je pense que les logements insalubres doivent être rénovés et que la sécurité des piétons et des cyclistes doit être assurée sur notre canton.

Je m'engage à défendre l'efficacité de l'action publique et à défendre le projet de refonte des départements.

Avec vous, je serai le conseiller général de l'efficacité.

Je vous appelle à vous intéresser à la campagne, à me faire part de vos propositions, et à soutenir ma candidature le 9 mars prochain.

Je vous invite à participer aux débats qui s'ouvrent et je vous donne deux rendez-vous :

- sur le blog de campagne www.scognamiglio2008.fr
- sur le marché Escudier Jaurès tous les dimanche de 10h à 13h.

Sébastien Scognamiglio


>> Téléchargez et diffusez le tract autour de vous !

19 janvier 2008

Régime spécial de retraite des élus du département

Qu'en est-il du régime de retraite des élus du conseil général?
Concernant les retraites, je vous copie un extrait de la delibération qui nous est soumise régulièrement :
05.143.rtf
L'Association amicale des Conseillers généraux ou anciens Conseillers généraux des Hauts-de-Seine (AACG 92), créée en 1972, avait pour objet le versement d'allocations de retraite aux Conseillers généraux. Les recettes de cette Association étaient constituées par les cotisations des Conseillers généraux en exercice et par le versement annuel de subventions du Conseil général.
Or la loi 92-108 du 3 février 1992, modifiée, a institué un nouveau régime de retraite pour les élus locaux à compter du 30 mars 1992. Toutefois les systèmes antérieurs à la loi de 1992 se sont trouvés institutionnalisés par ce texte jusqu'à extinction des droits acquis.


Les retraites actuelles sont donc gérées par un fonds classique. Cependant, je me suis abstenu de voter ces délibérations pour les cas anciens car aucune règle de limitation de retraite n'existe pour celles ou ceux qui sont député retraité + maire retraité + conseiller général retraité etc...
De quoi dépasser très largement le raisonnable...

Vincent Gazeilles
Conseiller Général Vert du canton de Clamart.

17 janvier 2008

Un exemple des changements climatiques à l'oeuvre

AFP - vendredi 11 janvier 2008, 10h21

Il a neigé sur Bagdad, pour la première fois depuis un siècle (météo)

Une neige très fine est tombée vendredi sur Bagdad, un phénomène sans précédent dans la capitale irakienne depuis une centaine d'années, selon des sources officielles.

  "La neige est tombée à Bagdad pour la première fois depuis au moins un siècle", a annoncé un communiqué du service de la météorologie nationale. 

Cela a commencé vers 04H00 (01H00 GMT) et a duré jusqu'au début de la matinée, mais les flocons ont rapidement fondu en touchant le sol.

  "Cette chute de neige est due à la rencontre de deux masses d'air au dessus de l'Irak, l'une froide et sèche et l'autre chaude et humide", assure le communiqué. 

En cette saison hivernale, il n'est pas rare que les températures chutent pendant la nuit à Bagdad autour de 0 degré celsius. Le jour, les températures se situent autour de 8°C.

  "C'est très rare que cela se produise", a commenté pour l'AFP Daoud Chaker, directeur du service de météorologie. "De mémoire de Bagdadis, nous n'avons jamais vu de neige tomber. Cette chute de neige est liée aux changements climatiques qui se produisent partout dans le monde". 

Selon lui, "les températures qui ont chuté en dessous de zéro dans de nombreuses régions du pays ont provoqué cette chute de neige, notamment dans l'ouest et dans le centre".

  Le nord de l'Irak, la région montagneuse du Kurdistan, est par contre habitué à ce genre de précipitations. 

"C'est la première fois de ma vie que je vois de la neige", a déclaré à l'AFP, Ahmed, un habitant de Bagdad âgé de 25 ans, en regardant tomber une pluie fine de flocons. D'autres Irakiens ont affirmé avoir vu en 2006 une averse de neige fondue.

  Il est urgent d'agir : c'est pourquoi un plan de réduction des émissions de gaz à effets de serre émis dans les Hauts-de-Seine doit être rapidement mis en place. 

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