03 août 2009

Expulsion des étudiants de la cité U : les Verts réagissent

Expulsion...jpgLu dans le parisien Edition Hauts-de-Seine du 03/08/2009.

Les verts des Hauts-de-Seine condamnent l’expulsion des étudiants de la cité universitaire Jean-Zay, la semaine dernière à Antony. Certains des étudiants, dont le bail n’a pas été reconduit, affirmaient avoir payé leur loyer pour le mois de juillet. Les Verts exigent « un moratoire des expulsions estivales, une réunion du comité de suivi ainsi qu’une table ronde sur l’avenir de la cité U à la rentrée ».

Ils dénoncent le projet de démolition du bâtiment C, alors que le logement étudiant est en crise. Le conseil général défend cette décision en promettant la livraison de nouveaux programmes de logements étudiants, mais les Verts craignent que les appartements neufs promis soient plus chers que dans le bâtiment condamné, où il fallait compter 126 € de loyer pour un studio et 202 € pour un deux-pièces.

L'article de l'Humanité du 04/08/2009, où les Verts des Hauts-de-Seine sont cité-e-s.

01 août 2009

Scandale de l’expulsion des étudiants de la Résidence Universitaire d’Antony.

rua.jpg

Le nouveau propriétaire de la Résidence Universitaire d’Antony (RUA), la Communauté d'Agglomération des Hautes de Bièvres (CHAB), profite de la saison estivale pour envoyer « des gros bras » délogés les étudiant-e-s.

Les étudiant-e-s sont délogé-e-s d’une partie de la résidence universitaire Jean Zay à Antony alors même que certain-e-s disposent de bails jusqu’à la fin du moi. Ils n’ont même pas reçu d’avis d’expulsion.

Profitant de la période estivale, « des gros bras» s’activent pour déloger coûte que coûte les étudiant-e-s.

Les Verts des Hauts-de-Seine exigent un moratoire des expulsions estivales; la réunion immédiate du comité de suivi associant les étudiants de la résidence, rappelant que c'était une promesse publique du président de la communauté d'agglomération des Hautes de Bièvres et l'organisation d'une table ronde à la rentrée associant la ville d’Antony, Communauté d’Agglomération , le Conseil Général des Hauts-de-Seine, le Conseil Régional d’Ile de France, le Crous et les représentants des étudiants de la résidence, sur l'avenir de cet équipement d'envergure régionale, nationale voire internationale .

Patrick Devedjian, le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine et Valérie Pécresse, la ministre UMP de l’enseignement et de la recherche ont cosigné un plan de construction de logements étudiants dans les Hauts-de-Seine. Or, les chiffres que Patrick Devedjian met aujourd'hui en avant sont approximatifs. Une partie des programmes qu'il reprend à son compte ont été lancés bien avant la signature de cette convention le 01 octobre 2008 et de fait 548 logements sur les 2 051 que comptent la résidence Jean Zay ne seront plus disponibles à la rentrée. En pleine cirse du logement, cette situation est intolérable.

En outre, Les Verts craignent que les logements neufs promis soient bien plus onéreux que ceux qui sont détruits aujourd’hui (Entre 126€ pour un studio et 202€ pour un deux pièces).

Pour signer la pétition cliquez ici.

02 juillet 2009

Sauvons la résidence Jean Zay !

Les Verts92 sont sigantaires de l’appel suivant :

Nous refusons cette destruction qui réduirait encore davantage l’offre déjà largement insuffisante de logement social étudiant en Ile-de-France ! Nous appelons l’Etat et les collectivités concernées à prendre leurs responsabilités en mobilisant tous les moyens nécessaires à sa réhabilitation ! Nous exigeons que l’offre de logement très social soit au moins maintenue à l’identique sur le site et que toutes les dispositions soient prises pour qu’aucun résident ne se trouve sans logement.
Rdv ce Jeudi 2 juillet à 18h30 devant l’Hôtel de ville d’Antony pour interpeler le Conseil municipal !
Pour lire la suite cliquez ici : Sauvons la résidence Jean Zay !

09:42 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans En débats | LOGEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

19 mars 2009

Suite du feuilleton à la France Mutualiste

Fin février, après une demande des locataires effrayés par les risques quotidiens d’incendie existant dans la résidence, une enquête de sécurité Incendie des pompiers de Boulogne et diligentée par la mairie aurait démontré les manques, dangers et infractions à la législation constatée dans tous les immeubles de RESTAURA à Boulogne-Billancourt. Restaura qui aurait investi 19m€ de travaux après le rachat à la France Mutualiste n’a pas dépensé le moindre centime à la sécurité de cette résidence dont les escaliers, paliers et caves sont en bois ! Pas un seul extincteur visible, des ouvertures par les caves et le parking, des ouvertures anti-fumées scellées…

Dans l’attente du rapport final, les rumeurs vont bon train et font froid dans le dos…de ceux qui habite ici.
A noter que cette enquête a été demandée par PC Baguet en juillet 2008 mais que ce serait une lettre d’un locataire en colère et ses rappels à la mairie qui auraient enclenchée la visite des pompiers…Etonnant.


Étonnante également, pour ne pas dire déconcertante et provocante fut la réaction du maire PC Baguet lors de l’AG de l’association « Amicale de la France Mutualiste » le 9 décembre dernier. Alors que notre futur maire exprimait sa désapprobation à la vue de cette opération immobilière spéculative en 2007.

(Voir le site de l’intéressé) Il a confirmé son impossibilité d’intervenir pour aider les locataires arrivés à la France Mutualiste après 2007 et qui selon ses propres termes se sont faits escroqués !


Réconfortant de la part d’un élu qui gère une ville en infraction sur les taux de logements sociaux et qui est en parfaite contradiction avec ses discours durant lesquels il aime à rappeler qu’il s’est battu seul contre le groupe Restaura et contre l’ancienne marie qui n’a pas respecté ces administrés mais seulement la logique du marché.
À croire que le fauteuil de Maire à Boulogne Billancourt est contagieux et que le virus du « tout pour le fric » se propage aussi vite que les résolutions de campagne disparaissent !

18:14 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans En débats | LOGEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

16 mars 2009

La France Mutualiste, quand la mairie subventionne un groupe spéculatif Espagnol !

En 2004 la France Mutualiste est vendue au groupe Restaura au détriment du bailleur social OSICA qui est recalé pour une proposition inférieure de 10M€.


Aujourd'hui Restaura est en cessation de paiement et OSICA revient faire une proposition pour racheter ce qu’il avait raté 4 ans plus tôt. Après une flambée de l’immobilier mais en pleine crise économique, OSICA se voit proposer un tarif exorbitant pour un bailleur social pour racheter des immeubles où tous les plus graves problèmes qu’un bailleur puisse rencontrer. Sur les 889 logements que comptent ses immeubles formant toute une rue, seul le tiers a été « rénové » pour donner accès à des niveaux de loyers très élevés.
Dans les mêmes murs on trouve des lois de 1948 aux appartements sinistrés par des années d’abandon en terme d’entretien, des appartements repris par RESTAURA en 2005/2006 qui, pour cause travaux baclés, sombrent déjà dans le même état (ou presque) que leurs voisins non rénovés mais avec des loyers de 2 à 2,5 fois plus élevés que ces derniers. Et depuis quelques temps, des logements « sociaux » (1% logement) totalement re-refaits par OSICA, après la fausse rénovation entreprise par RESTAURA, sont loués 2 fois moins chers que ces derniers dont les prospectus de l’époque annonçaient :  « Logements de grands standing » ; « Rénovations haut de gamme » (loyers pharaoniques justifiés !) 
Jeudi 20 décembre 2007,

La société Gadea Restaura, propriétaire de l'ensemble immobilier Pablo Casals (anciennement dénommé France-Mutualiste), le bailleur social Osica, filiale de la Caisse des Dépôts, la ville et la communauté d’agglomérations Val de Seine ont signé un protocole d'accord en vertu duquel 215 logements seront cédés au bailleur social. Les logements désignés pour intégrer le patrimoine social sont ceux situés 1, 2, 3 et 5 rue Pablo-Casals. Les logements seront cédés pour un montant de 27,5 millions d'euros, avec l'aide de la ville et de la communauté d’agglomérations qui subventionnent le projet à hauteur de 2,35 millions d'euros, en échange d'un droit de réservation portant sur 33 logements (source : site Internet de la ville).

À noter que Restaura s’est déclarée en cessation de paiement auprès du tribunal de Barcelone à l’automne dernier mais que Restaura a consenti une avance en trésorerie de 25M€ à R-SIIC, société détenue à 99,99% par Restaura, en juin 2008 !

07:10 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans En débats | LOGEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09 décembre 2008

Marie Laure GODIN en logement HLM

LeParisien-091208.jpgMerci à Roberto Cristofoli pour cet excéllent article du parisien daté du09/12/2008 où je suis cité que vous retrouverez en version pdf ici.

Alors qu'il y a 3000 demandeurs de logements sociaux à Boulogne-Billancourt, dont certains vivent dans des logements insalubres depuis de nombreuses années, une élue UMP a réussi le tour de force de se faire accorder un logement social par le département quelques temps avant de s'y faire élire.

Comme quoi pour certains, la procédure d'attribution des logements sociaux semble aller plus vite que pour d'autres!

Sébastien Scognamiglio

04 août 2008

Manque de prévention envers les jeunes à Boulogne-Billancourt

COMMUNIQUE DE PRESSE

Prévention OUI ! Gesticulation répressive NON !

Jeudi 24 juillet, une opération policière de vaste envergure, comportant plusieurs unités de police, a été menée sur le forum du Pont de Sèvres à Boulogne-Billancourt durant laquelle différents contrôles d'identité ont été opérés.

Pour lire la suite cliquez ici.

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20 février 2008

Visite éclair contre le logement insalubre à Boulogne-Billancourt

1036522918.JPGJ'appelle les habitants de boulogne à me rejoindre et à rejoindre le "Comité un logement pour tous" qui organise une viste éclair des logements insalubres de Boulogne.

Le RDV est donné aujourd'hui à 17h00 au 92, rue d'Aguessau.

 

Je rappelle ici les propositions que j'ai faite pour que le département prenne enfin ces responsabilités.

  1. Publier la liste des immeubles et des hôtels insalubres et/ ou pas aux normes (électricité, gaz, plomb, ...) sur Boulogne-Billancourt et dont l'existence a été en partie répertoriée dans l'audit réalisé pour le Plan Local de l'Habitat (PLH) Val de seine;
  2. Inciter les propriétaires à mettre leur logement aux normes en leur accordant des prêts à taux zéro;
  3. Exproprier ou réquisitionner les logements des propriétaires qui refuseraient de mettre leur logement aux normes malgré les aides proposées.

Je demande en outre depuis de nombreuses années que les logements sociaux soient réservés aux personnes sans logement ou sans revenu comme c'est le cas dans tous les pays démocratiques.

Le logement social doit être réellement être social et non au service des élus qui placent leur amis et leur faire valoir.

05 février 2008

HLM dans le 92

Le ministère du logement vient de sortir son rapport sur l'Office HLM du 92. Ce rapport n'est pas rendu public mais des journalistes indépendants ont réussi à se le procurer : L'article est ici .

08:00 Ecrit par Sébastien Scognamiglio dans En débats | LOGEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04 février 2008

"Je veux résoudre le problème du logement à Boulogne-Billancourt"

1 / A Boulogne, prés de 4000 familles sont demandeuses de logements sociaux. Ceux-ci représentent à peine 12 % de l’habitat. En 2006, 158 attributions ont concerné ces familles. Quelles mesures , quels financements prévoyez vous pour atteindre les 20 % requis par la loi SRU ? Comptez vous développer l’Office de HLM de la Ville ? Quelles mesures prendrez-vous pour favorisez la transparence des attributions de logement ? Et également pour que les Associations de défense des locataires soient représentées dans les commissions d’attribution ? 

 Le problème du logement est un problème crucial pour notre ville, comme pour notre pays d’ailleurs. La flambée de l’immobilier a rendu inaccessible pour un grand nombre de ménages un logement ne serait-ce que décent. Il s’agit d’un problème d’envergure nationale mais le Conseil général peut et doit agir. Pour cela je propose que l’office départemental des HLM soit doté de moyens financiers conséquents afin qu’il puisse tenir son rôle, c’est à dire la construction et l’entretien de logements à bas prix pour les ménages à revenus modestes. Dans toute programmation immobilière, 25% des logements neufs construits seront sociaux afin de rattraper notre retard en la matière. Mais je ne veux pas tomber dans la démagogie. Pour moi, la priorité doit être donnée aux personnes sans ressource ou sans domicile. Les logements doivent être attribués pour des baux de 9 ans maximum avec la possibilité à la fin du bail, si la situation du locataire a changé de ne pas le renouveler. Cela permettra d’assurer une meilleure rotation du parc locatif et d’avoir toujours des logements disponibles pour ceux qui en ont vraiment besoin. Chaque personne qui déposera un dossier de logement social recevra une réponse de principe sous trois mois maximum. L’administration indiquera dans quelle position sur la liste d’attente le demandeur se situe en fonction de critères connus de tous. Le critère de revenu par unité de consommation vivant dans le ménage restera le critère le plus significatif. Tous les 3 ans, les locataires des offices HLM seront convoqués en assemblée générale pour élire leur représentant au sein du conseil d’administration de l’office et au sein de la commission d’attribution des logements.

  2 / Il a été dénombré à Boulogne 80 propriétaires de logements inoccupés qui possèdent au moins 5 logements, soit un total de 1100 logements. En 1948 la Loi a donné aux Maires et aux Préfets le droit de réquisition. Si ces propriétaires ne répondent pas aux propositions de remise en location de leur bien et après négociations sans issue avec eux, êtes vous prêt à mettre en œuvre cette loi ? Etes vous prêts à favoriser la création d’une Agence Immobilière à Vocation Sociale qui assurerait la gestion et l’entretien de ces logements ?

Pour moi, laisser un logement vide lorsque le marché est en situation de pénurie est un scandale. Voilà un exemple concret où le marché est inefficace. Les maires et les préfets ont le devoir d’agir pour inciter, sécuriser et accompagner la remise sur le marché de ces logements. (Pour les récalcitrants la menace d’une réquisition devrait rapidement les faire changer d’avis.)  Les OPHLM joueront le rôle de gestionnaires pour le compte des propriétaires bailleurs. Il va de soi que cette mesure s’accompagne de garanties pour le propriétaire bailleur qui confie leur logement : entretien, garantie des impayés de loyer et bien entendu le bail sera un bail de droit commun.

 3 / 40 % des demandeurs de logements sociaux relèvent d’un logement « PLAI », les moins onéreux du secteur social. Or les « PLAI » ne représentent que 10% des programmes de logements sociaux . Vous engagez-vous à augmenter cette proportion pour que l’offre corresponde à la demande ?

 Le rôle de la puissance publique est de suppléer aux carences du marché. Le rôle de l’office HLM est de fournir des logements à bas prix à ceux qui sont exclus par le marché. C’est pourquoi 60% des constructions de logement sociaux doivent être réellement sociaux c’est à dire comme vous le rappelez : PLAI. Je préfère de loin que l’objectif de 20% de logements sociaux ne soit pas atteint ; mais que les logements gérés par les offices soient réellement sociaux plutôt que d‘afficher 20% pour respecter la loi mais que cela ne traduise aucune réalité sociale.

4 / Quel est votre programme de construction d’immeubles sociaux en accession à la propriété ? Sous quelles modalités ? Un quota sera-t-il réservé aux locataires actuels du secteur social ? Vous opposerez-vous à la mise en vente d’une partie des logements sociaux existants ?

 Les ménages actuellement en location n’ont pas vocation à le rester toute leur vie. L’accession à la propriété est un droit et l’office HLM a vocation à le garantir. C’est pourquoi à la sortie du bail de 9 ans que je souhaite mettre en ouvre comme rappelé plus haut, je propose que l’office fasse une proposition de vente au locataire sur la base du prix du marché moins le montant total des loyers déjà versés. Bien sur, le montant des loyers sera actualisé en fonction de l’inflation constatée. Ces opérations de vente régulières seront financièrement neutre pour l’office mais avantageuses pour les locataires qui verront très vite tous les avantages du système. Bien entendu ces propositions ne doivent en rien affaiblir l’offre de logement et devront s’accompagner pour les offices d’acquisitions ou de constructions pour conserver un patrimoine qui ne devra pas se situer sous le seuil de 20% de logements sociaux par ville.

 5 / Négocierez-vous avec les promoteurs pour que les permis de construire soient délivrés contre réservation dans chaque programme d’un pourcentage significatif de logements sociaux ?

 OUI. Chaque programme immobilier devra comporter 25% de logement sociaux (dont 20% en accession à la propriété et 60% de PLAI).

 6 / Donnerez-vous priorité à la résorption de l’habitat insalubre ? Vous attacherez-vous à la résolution des situations de surpeuplement ? ( 1900 familles de Boulogne vivent dans moins de 9 m2 ) Quelles mesures rapides prendrez-vous pour reloger ces familles ?

 Nous résorberons le logement insalubre en mettant en place les mesures suivantes : 1) Nous publierons la liste des logements insalubres 2) Nous accorderons des prêts à taux zéro pour les propriétaires pour remettre à neuf les logements 3) Pour ceux qui ne souhaiteront pas bénéficier de cette possibilité pour rénover leurs logements nous les exproprierons en appliquant la loi de 1948. S’agissant du surpeuplement, c’est plus difficile d’agir car nous manquons d‘espace sur notre commune. Je pense que des terrains  sont libres sur l’Ile Seguin. Peut être qu’on devrait réfléchir de ce coté là. Il est évident que les demandeurs dans cette situation doivent être prioritaires. Il sera alors utile d’envisager des attributions de logement selon des critères d’acceptabilité de la surface en fonction des réalités locales: une famille avec 3 enfants actuellement logée dans une chambre de 9m² n’attend pas forcément un T5 qui correspondrait à la composition familiale mais qui au final risque de lui être refusé pour des raisons de revenu… alors que des familles boulonnaises dont les conditions de vie sont tout à fait acceptables n’hésitent pas à installer des lits superposés dans les chambres d’enfant ! 

 7 / Quelles réponses donnerez-vous aux problèmes suivants ?
  création de logements d’urgence
  multiplication de structures destinées aux jeunes salariés ou étudiants aux personnes à très faibles revenus aux handicapés aux personne âgées valides
  Incitation aux sociétés HLM de pratiquer des tarifs attractifs pour des familles échangeant un grand appartement contre un petit.

En ce qui concerne les logements pour étudiant, je mettrai un point d’honneur à faire venir sur le territoire de notre commune des logements gérées par le CROUS. De même, un foyer de jeunes travailleurs trouverait tout à fait sa place dans un lieu convenablement desservi par les transports publics.. Nous inciterons les personnes seules à reconsidérer leur mode de vie : se loger dans un endroit peut-être plus petit mais plus adapté et plus central afin de remettre les logements familiaux sur le marché, en leur proposant des tarifs avantageux. Tous les nouveaux logements construits seront accessibles aux personnes à mobilité réduite. Je souhaiterais que la mission principale des offices se recentre sur l’accès au logement des plus démunis. En outre, je voudrais rajouter qu’un plan ambitieux de rénovation et d’isolation des logements sociaux sera lancé. Ces mesures font partie du plan plus vaste de réduction des émissions de gaz à effet de serre que je propose pour le département. Outre l’isolation des bâtiments, le chauffage électrique sera remplacé par le chauffage au gaz (pour les installations les plus anciennes) et systématisé pour les constructions.  Les bâtiments seront équipés de panneaux photovoltaïques. Des éoliennes de petites tailles seront intégrées aux bâtiments. Tout sera fait pour réduire la facture énergétique des locataires.    Je veux que Boulogne-Billancourt devienne un exemple dans ce domaine. 

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